BLOG IRONDEL PAR IRONDEL POUR LE YETAM
mardi 8 décembre 2009
INEXORABLEMENT, L'ON S'AVANCE VERS LA FIN
vendredi 4 décembre 2009
REALISATEURS, CAMERAMEN, SCRIPTS EN SCENE
Comme annoncé, ce Mardi 1er Décembre 2009 est jour de tournage pour les journalistes de l'atelier média. Au programme, Cinq films documentaires à tourner. Ceux-ci portent respectivement sur l'absence du courant électrique, la scolarisation de la jeune fille, le défaut des moyens de communication, la sécurité et le manque des centres de santé à Mva'a. Arrivés au sein de l'établissement à 14h30 mn, les staffs PLAN et IRONDEL constate l'indisponibilité des enfants pour le tournage. Certains d'entre eux sont en plein examen et d'autres sont engagés dans la diligence de leurs dossiers d'examen officiel. Une réunion de crise est tenue entre Irondel, Plan et les Maîtres encadreurs et autorités du Collège. Ici, il est question de repositionner les choses encore qu'il ne reste plus beaucoup de temps à cette phase pilote. D'un côté, l'on estime que l'administration ne facilite pas l'évolution du travail, l'indisponibilité des enfants devrait aussi être signalée aux formateurs afin d'éviter à ces derniers des déplacements inutiles. Chez les administrateurs du COSATHE, le torchon brûle encore plus vivement. Ici, on se plaint de ne pas maîtriser le temps de travail du club qui s'allonge de jour en jour. Outre cet aspect, le relais informationnel est dit ne pas toujours être à l'ordre du jour. Sous l'arbitrage de Judith Nkié l'on s'est accordé que pour les quelques jours qui restent à cette phase, et pour une facilitation du travail entre toutes les parties, un programme d'activités sera déposé au COSATHE le plus tôt possible, ce qui permettra à l'administration du collège de mettre les enfants à la disposition des formateurs.
Après deux heures d'attente, on peut enfin prendre la route du tournage. Il est à préciser qu'il est 16h lorsque s'achève ce point et il est totalement impossible de réaliser tous les films. Pour ce jour, seuls deux films pourront finalement être tournés: la scolarisation de la jeune fille, les problèmes d'électricité à Mva'a. Le départ est fait sous l'oeil vigilant de Babel, coordinateur Irondel du projet.
Partie pour s'enquérir des raisons pour lesquelles les cinq jeunes filles de la famille Nkolmebé ne sont pas scolarisées, l'équipe dirigée par Marie Noël sera confrontée à ce que l'on a nommé "le drame de la famille Nkolmebé à Mva'a". Pourtant, il faut remplir le contrat de tournage et toute l'équipe est à pied d'oeuvre pour y arriver. Ici, la script transcrit ce qui est dit en langue locale. Aucun écart n'est permis ici.
D'un autre côté, c'est le groupe dirigé par N. M s'active à collecter toutes les informations relatives au manque d'électricité dans la communauté de Mva'a. Et pour cela, ils ne pouvait pas trouver mieux pour leur en édifier. Le réprésentant du Chef de Mva'a I répond avec doigté aux questions à lui posées par les jeunes enquêteurs.
jeudi 3 décembre 2009
mercredi 2 décembre 2009
LE TEMPS DEVIENT COURT
Cependant, c'est pas l'unique situation qu'il faut gérer. Aristide, juste après le retour de Morel dans la salle a claqué la porte au groupe et s'est désengagé de tout, laissant lui aussi son groupe dans la désolation. Mais très vite, ce dernier a été réorganisé, de nouvelles personnes y ont été affectées, le tournage du 1er est presque prêt.
LIMITES
- Climat très tendu entre les maîtres encadreurs, les enfants et les formateurs
- Les maîtres encadreurs prennent sur eux de susprendre les élèves du club sans même en informer les formateurs, ce qui participe à ralentir le travail
- Les élèves entre eux ne s'entendent pas et le président du Club n'est pas à la hauteur de toutes ces situations
DISPOSITIONS
- Après tout le rémue ménage, il a été décidé que Aristide le président du club est démis de ses fonctions jusqu'à la fin du projet.
- une note sera envoyée à Mme Nkié pour que cette dernière prenne les dispositions nécessaires pour le tournage
LES DROITS DES ENFANTS ONT 20 ANS
Vingt ans! A cet âge l'on n'est sûrement plus considéré comme un enfant, c'est pas aussi l'âge de la majorité au Cameroun, mais on n'en est pas loin. Pour célébrér cet évènement ô combien particulier et important, les enfants sont venus de tous les coins proclamer et défendre leurs droits. SOS village d'enfants, Kids Waves, Yetam, les groupes sont nombreux et divers pour la même cause pourtant. Oui! Cela fait exactement vingt années que la convention sur les droits de l'enfant a été adoptée par les Nations toutes Unies.
Pour cette célébration, une forte délégation représentant Yetam est venue du collège Sainte Thérèse de Mva'a I et de la communauté de Mva'a II. Tous habillés aux couleurs de la fête - mieux vaut tard que jamais - ils affichent fière allure, à être là, sous les projecteurs de la CRTV pour vivre en direct cet instant dont ils n'auront peut-être plus l'occasion de savourer.
Pour cette occasion, les enfants du collège ont concocté un menu spécial qu'ils ont présenté à leurs camarades. Sketches, danse, représentation théâtrale, ils ont tout simplement été extraordinaires. Ils ont rendu fidèlement ce qui leur avait été demendé. Maîtrise de soi devant les caméras appréciable. La palme spéciale revient à la toupe théâtrale qui, sous la direction de Joël Eboueme a su démontrer que bien que le travail fait l'homme, l'enfant a droit à l'éducation, au loisir, aux soins sanitaires. C'est pas pour dire que les autres ont démérité! L'on a apprécié d'ailleurs et à sa juste valeur, la présentation de l'oeuvre de Prosper, qui nous a donner le plaisir d'admirer sa voiture de haute technologie.
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