BLOG IRONDEL PAR IRONDEL POUR LE YETAM

lundi 1 août 2011

LES AUTORITES ONT REPONDU PRESENT!

C'est avec cette photo de famille que prend fin la cérémonie d'ouverture du Yetam II, cérémonie co-présidée par le Sous Préfet et le 1er adjoint au maire de l'arrondissement d'Okola.
Allocution du Sous Préfet, Alexandre L. Ngoucheme
Les participants au projet Yetam ont eu l'honneur lundi dernier de recevoir parmi eux les plus hautes instances administratives de l'arrondissement d'Okola: Le Sous Préfet et le Maire. Ceux-ci ont tenu à manifester par leur présence, l'intérêt qu'ils portent à cette initiative. Dans son allocution, Alexandre Legrand Ngoucheme, Sous Préfet d' Okola n'a pas manqué de signaler que ses bureaux seront toujours ouverts pour toute sollicitation du Yetam.
Speech du 1er adjoint au Maire de la commune d'Okola
Quant au 1er adjoint au Maire Monsieur Tsanga Messi, ce dernier n'a pas cessé de dire sa joie, du fait qu'une fois de plus, Okola ait été choisi pour abriter la troisième phase du projet. En tant que natif et élite de ladite localité, il n'a pas manquer préciser aux jeunes présents à la formation de profiter de la main qui leur est tendu à travers ce projet, pour réellement œuvrer pour le développement de leurs communautés.
Remise du bouquet par Calixte
A côté de cela, Calixte de la communauté de Ntuissong est celle qui a eu le mérite de remettre le bouquet de fleur de bienvenue au Sous Préfet.
Le seul problème à relever lors de cette cérémonie d'ouverture, est l'arrivée tardive des autorités attendues. Ceci s'explique sûrement par les lourdes tâches qu'ils doivent coordonner au sein de leur différentes administrations.

lundi 18 juillet 2011

SUSCITER L'ADHESION

Sensibilisation à Lendom II
Le projet Yetam rendu cette année à sa troisième phase, a effectivement quitté la gare le 12 juillet dernier avec une série de sensibilisations qui se sont étendues au 17 juillet 2011 selon le calendrier préétabli. Ces sensibilisations se sont déroulées dans les communautés de Mva'a II, Lendom II et Ntuissong, pour ce qui est de la première partie de cette activité. L'objectif premier de ces dernières était de présenter le projet aux communautés, sa nouvelle vision et ses enjeux. Tout ceci avait pour but de susciter l'adhésion et l'engagement des populations qui s'avèrent être des éléments importants pour la réussite du projet dans les communautés.
A Ntuissong, c'est la chapelle qui accueille la sensibilisation
Dans une Chapelle comme on peut le voir sur la photo ci-contre ou dans la cour du président du comité de développement villageois, les sensibilisations se sont tenues avec un rassemblement plus ou moins important, selon que le message a été relayé au sein de la communauté. Certaines autorités villageoises se sont données la peine d'assister à ces rencontres qu'ils ont avoué bénéfiques pour leurs populations.

Concertation pour la sélection des participants à la formation à Ntuissong
Comme objectifs secondaires, la sélection des jeunes qui participeront à la formation d'avant implémentation du projet et le choix des animateurs communautaires qui accompagneront ces jeunes dans la réalisation et le suivi des activités durant tout le projet. Ces deux points ont été laissés à la responsabilité des communautés. Après concertations, l'on a pu avoir les listes des jeunes des communautés de Lendom II et Ntuissong, ainsi que les noms des animateurs affectés au projet.
Joséphine, animatrice Lendom II
Au final, l'on peut dire avec satisfaction que le projet a été bien accueilli dans les communautés et les uns et les autres ont pris l'engagement ferme d'apporter leur pierre à la construction de l'édifice dans l'intérêt suprême des enfants et de la communauté. Par ailleurs, même si les résultats attendus jusque là ont plus ou moins été atteints, il est bien de préciser que l'équipe de sensibilisation a dû faire face à certains problèmes:
- Faible mobilisation des populations surtout des parents dans certaines communautés (Lendom II et Ntuissong), ce qui a obligé ladite équipe à effectuer deux descentes de sensibilisation dans les communautés suscitées.
- Faible connaissance et mauvaise perception des droits des enfants par les enfants dans certaines communautés
- Indisponibilité des femmes animateurs du fait de la saison des travaux champêtres

mardi 29 mars 2011

EXAMINER L'AVENIR DU YETAM

C'est devant quelques autorités de la localité d'Okola, le Program Unit Manager de Plan et le Directeur Exécutif de Irondel que s'est tenue la deuxième et dernière réunion de coordination du Yetam pour le compte de la phase II. C'était dans la salle des actes de la mairie d'Okola le 23 décembre 2010. Cette rencontre intervient dans le cadre du réajustement des actions menées ou à mener au cours de la prochaine phase du projet. Mais en attendant, la phase II est à sa fin, et dans l'ensemble, l'on peut dire avec satisfaction que les objectifs attendus ont été atteints, Tant bien que mal!
Cependant, même si l'on est rassuré du bon déroulement de la phase II du projet, l'occasion a été donnée à toutes les parties prenantes de revoir ce qui de temps en temps n'a pas permis que les choses se déroulent selon qu'elles avaient été prévues à l'avance. Communication pas très fluide, pas d'engagement écrit pour certaines partie prenantes, indisponibilité du matériel sont les couacs majeurs qui à certains moments ont entachés la bonne marche du projet.
Pour la phase III, l'on promet quelques réajustement, la signature des protocoles d'accord avec les communautés et le collège en est le majeur. Par ailleurs, les autorités administratives présentes ont souhaité que le projet soit étendu à d'autres communautés afin de faire bénéficier à d'autres enfants les bienfaits du Yetam

vendredi 18 mars 2011

JEUNES ET LEADERS

C'est avec des visages rayonnants de satisfaction que les 19 jeunes qui ont répondu présents à la formation en leadership, sont retournés dans leurs différents milieux de vie. Pendant deux jours, ils ont été formés sur le notion de leadership, notion fondamentale pour la pérennité du projet.
Cet session de formation qui a en fait clôturé les activités du projet avait pour objectifs:
- Permettre aux jeunes de se découvrir et acquérir les qualités de leader
- Permettre aux jeunes de communiquer efficacement
- Donner aux jeunes tous les outils nécessaires qui les aideront à pérenniser un projet ou tout autre activité quelconque.
Pour ce faire ils ont eu droit a une série de modules de formation cadrant avec les objectifs sus cités. Des notions de leader et leadership au leadership et management en passant par les défis du leadership, tout a été préparé à l'avance, pour servir ce qu'il y a de meilleur pour une formation en leadership.
Pendant la formation, les jeunes sont parvenus eux mêmes, dans le cadre des travaux en groupe comme le montre l'image ci-contre, à identifier les comportements dont devrait se revêtir un leader. Ils ont par la même occasion compris que pour être un bon leader, il faut être au préalable être un bon communicateur. Et au-delà des caractéristiques décelées par les jeunes, d'autres leur ont été par les formateurs. on peut citer entre autre: la simplicité, l'écoute, la confiance en soi.

Le meilleur a été réservé pour la fin. Des diplômes ont été remis aux participants et une photo de famille a été prise pour garder en souvenir ce moment riche en apprentissage.

LE JOURNAL PARLE: UNE ORIGINALITE DE PITOA

Comme Bamessing à Bamenda, la Communauté de Pitoa dans le Nord a rejoint le projet Yetam lors de sa phase II, ce qui lui a donné de faire découvrir aux yeux de tous que les jeunes de cette localité étaient bourrés de pleins de talents à l'instar de celui de journalistes, qu'on leur connaissait pas encore. Pour sortir du train train du tournage des documentaires qu'on connait à tous les points focaux, les jeunes de la communauté de Pitoa, à l'image de leurs idoles des journaux parlés dans les différentes stations radio, ont entrepris de faire enregistrer une édition de journal parlé chaque semaine.

Dans chaque édition, toute l'actualité qui a animé la semaine est parcourue et servie à tous ceux qui n'ont pas eu la chance d'être au courant d'un fait ou d'un autre.
Il faut dire que cette initiative donne une autre allure au projet, elle rejoint justement celle des jeunes de Bamenda qui, pour donner plus de présence aux arts vivants ont détaché les arts vivants des arts plastiques. Initiatives qu'il faut tout de même saluer et encourager!

GAROUA: L'EVALUATION CONTINUE


Comme lors du monitoring effectué à Bamenda durant le mois de Novemvbre 2010, il a été principalement question au cours de cette descente de s’assurer de la bonne marche du projet Yetam dans l’unité des programmes du Nord. Ainsi, du 08 au 15 décembre 2010, l’équipe conduite par la Coordinatrice nationale, Judith Nkie, s’est rendue à Garoua pour s’enquérir du déroulement du projet, mais aussi, pour apporter une certaine expertise dans les domaines qui le demandaient.
Il faut dire que la descente sur le PU de Garoua à la suite de trois constats à savoir:
- Participation timide des jeunes de la communauté dans les activités Yetam
- Faible de participation et esprit de leadership des jeunes filles
- Conversion des vidéos sous le bon format pas évidente.


Pendant une semaine, l'équipe de Judith Nkié s'est attelée à trouver des voies et moyens pour remédier à toutes les situations posées plus haut, ceci à travers diverses rencontres. D'abord avec les jeunes du Lycée de Pitoa qui après avoir apprécier le fait qu'on ait choisi leur établissement pour l'implémentation du projet ont quand même tenu à faire des suggestions qui visent à accorder les activités du projet et leurs études. Il s'agit de:
- prendre en compte les périodes d'évaluations scolaires
- limiter les heures de rencontres pour permettre aux jeunes Yetaméens de vaquer à leurs occupations estudiantines
- mettre à la disposition des jeunes le matériel de travail qui leur permettra de s'exercer même en l'absence des formateurs
Après avoir reconnu que le projet Yetam est une initiative louable pour la communauté de Pitoa, l'ONG STA qui l'implémente dans cette zone n'a pas manqué tout de même à poser les difficultés auxquelles elle est confronté. Des critères de sélection à l'irrégularité des jeunes aux rencontre de formation en passant par les mauvaise qualité et indisponibilité du matériel de travail, la liste ne saurait être exhaustive. Dans le cadre de cette deuxième séance de travail, et suite aux divers échanges entre les deux équipes, il a été proposé que STA travaille plus à montrer le bien fondé du projet à tous les jeunes (lycée et communauté), à inciter plus les filles à occuper les postes de responsabilité malgré le climat traditionnel qui ne permet toujours pas de voir la jeune fille au devant de la scène.
La troisième rencontre importante au cours de ce périple a été celle avec la communauté. Celle ci s'est déroulé au Lawanat de pitoa Chez le Lawane Baba Hamadou, comme on peut le voir sur la photo ci dessus. A la surprise de l'équipe de monitoring, tous les parents présents semblent ne pas connaitre le projet. Il y a donc un problème de sensibilisation qu'il faudra déjà régler pour la prochaine phase du projet.

Mais comme tout est bien qui fini bien, des propositions d'améliorations ont été faites:

- Améliorer la communication et la sensibilisation pour être sûr d'avoir touché tout le monde et assurer également la bonne marche du projet
- Assister plus les jeunes dans la réalisation de leur films tout en leur apprenant comment synthétiser leurs idées
- Améliorer le climat de travail entre le Partenaire et Plan

mercredi 1 décembre 2010

UNE CELEBRATION SOUS FOND DE FRUSTRATION

Les droits des enfants ont 21 ans au Cameroun depuis le 20 novembre dernier. 21 an sque le Cameroun a ratifié la convention des droits de l'enfant pour permettre à ceux ci de vivre dans un pays où ils peuvent exprimer leur plein potentiel. Dans le souci de faire participer tous les enfants sans risque de n'en oublier aucun, il a été convenu que la célébration ait plutôt lieu le 28 novembre 2010 avec l'enregistrement à la CRTV. Sur la photo ci-contre, le ballet d'ouverture exécuté par les élèves de l'English High School de Bastos.

Plus de 200 cent enfants venant des PU de Bamenda, Garoua et Biteng (auxquels il faut ajouter les élèves de l'English High School - EHS) ont pris part à l'évènement qui disons le, s'est déroulé sous fond de frustration. Frustration des jeunes des communautés et du collège au niveau de Biteng. Tous n'ont pas accepté le fait que toutes les activités qu'ils avaient préparé n'aient pas été présentées lors de l'enregistrement. Même s'il est vrai qu'en termes de temps, cela n'était pas gérable, il est quand même important de noter que s'il ne s'était agit que des enfants du Yetam, cela aurait été gérable. la véritable raison est que l'espace temps reservé à l'enregistrement était insuffisant, encore que les élèves du EHS qui ne sont pas du Yetam ont pris énormément de temps lors de leurs différentes prestations.
Malgré tout, le plus important a été fait. Devant leurs amis, parents, encadreurs et surtout devant les cameras, les jeunes se sont engagés à lutter activement pour leurs différents et surtout à les faire respecter. Ils l'ont fait à travers des poèmes, des danses, des dessins et des sketches comme on peut le voir sur la photo, un peu plus haut.