BLOG IRONDEL PAR IRONDEL POUR LE YETAM

lundi 22 mars 2010

ET DE L'AUTRE LES ARTS

Si du côté des médias le temps était à la finalisation de certains documentaires, les travaux avait l'air beaucoup plus sérieux chez les artistes, plasticiens ou non. Eh bien! ces trois jours ont permis à ces apôtres du beau et de l'esthétique de réaliser et finaliser les personnages du récit graphique qui avait pour titre "le travail fait l'Homme"
La suite a donné lieu à une séance de travail relaxe au cours de la quelle on a laissé cours à l'esprit de créativité de tous et de chacun
Et là, on a encore juste quelques minutes pour donner un dernier coup de pinceau à notre belle oeuvre avant les cérémonies solennelles de clôture de la phase pilote du Yetam

D'UN COTE LES MEDIAS

Du 21 au 23 décembre 2009 s'est tenu au centre d'accueil des soeurs ICM d'Okola, le séminaire portant sur la finalisation des travaux du projet Yetam. Pendant trois jours, enfants et encadreurs se sont à la tâche pour passer au peigne fin les films et documentaires imparfaits. Cette session de travail a également permis à certains groupes qui avaient encore des difficultés à rencontrer leurs personnes ressources à pouvoir le faire comme c'est le cas ici avec l'équipe travaillant sur la scolarisation de la jeune fille.
Des jeunes à la quête du savoir qu'il faut nécessairement assister. Ici, josé Nolga, encadreur média Irondel essaie de faire comprendre à Marie Noël et son équipe ce qui manque à leur reportage, et au de-là de tout cela, comment parvenir à le rendre intéressant aux yeux de ceux qui vont l'écouter. La diction, la posture à adopter, le regard...
Un peu plus loin et sous les yeux vigilants d' Alain et Edmond, le petit Josaphat s'active à filmer les dessins du récit graphique. La deuxième partie de son travail étant justement le montage de ce récit, c'est-à-dire combiner le son pré enregistré à l'image.

jeudi 17 décembre 2009

JEUDI, LE DERNIER

la phase pilote Yetam tire à sa fin. Jeudi le 10 Décembre 2009, les formateurs ont effectué leur dernière descente dans la localité de Mva'a, au COSATHE, pour être plus précis. Puisque certains de ces enfants vont se retrouver entre le 21 et le 23 Décembre à Okola pour la finalisation des travaux en cours, il a été question de les édifier sur ce qu'ils auront à faire. L'occasion faisant le larron, les travaux en suspens qui seront finalisés lors de ce stage bloqué ont été revisités par les élèves et leurs formateurs.
Chez les artistes, on a profité pour suivre avec la colorisation des planches scéniques du récit graphique. Les différents dialogues qui accompagnent ce récit ont été élaborés. Tout à côté, quatre groupes ont travaillé essentiellement sur les quatre droits fondamentaux de l'enfant.
Un peu plus loin, Georges Meke encadre certains enfants qui n'ont pas pu évoluer dans leurs travaux. Bien avant cela, un briefing a été fait à tous les enfants présents ce jour sur ce qui sera fait lors de l'évènement communautaire afin que ces derniers puissent proposer des idées, droit à la participation exige!

mardi 8 décembre 2009

INEXORABLEMENT, L'ON S'AVANCE VERS LA FIN

Précisions et concisions, c'est ce qui reste pour ces derniers jours du projet. Sur la photo ci-contre l'attitude de Georges Meke nous fait comprendre qu'aucune erreur n'est plus permise à ce stade. Josaphat devra retransmettre avec exactitude l'information qu'il a ramené du terrain de tournage. En effet, il doit jouer le rôle de journaliste dans le film "Drame dans la famille" pressenti pour le festival du film relatif aux droits de l'Homme.
Dans un autre coin de la salle, Nicaise et son équipe s'activent à mettre sur écrits ce qui sera le propos introductif de leur documentaire. Il faut rappeller que le documentaire de ce groupe porte sur les problèmes liés au manque d'énergie électrique dans la communauté de Mva'a.

La mise en harmonie des couleurs du récit graphique, c'est de cela que Edmond Mballa s'assure au cours de cette séance de travail. Puisque l'on s'achemine vers la réalisation de ce récit graphique, il est question de conjuguer le beau et l'esthétique. Au passage, on n'oublie pas de vérifier l'hamonie de l'histoire qui reste quand même le socle de ce récit graphique.
A la beauté de cette planche, on peut conclure que le dessin ne saurait être une affaire exclusive des garçons. Un peu de volonté de cette jeune fille a suffit pour qu'elle rende un travail aussi harmonieux.

vendredi 4 décembre 2009

REALISATEURS, CAMERAMEN, SCRIPTS EN SCENE

Comme annoncé, ce Mardi 1er Décembre 2009 est jour de tournage pour les journalistes de l'atelier média. Au programme, Cinq films documentaires à tourner. Ceux-ci portent respectivement sur l'absence du courant électrique, la scolarisation de la jeune fille, le défaut des moyens de communication, la sécurité et le manque des centres de santé à Mva'a. Arrivés au sein de l'établissement à 14h30 mn, les staffs PLAN et IRONDEL constate l'indisponibilité des enfants pour le tournage. Certains d'entre eux sont en plein examen et d'autres sont engagés dans la diligence de leurs dossiers d'examen officiel. Une réunion de crise est tenue entre Irondel, Plan et les Maîtres encadreurs et autorités du Collège. Ici, il est question de repositionner les choses encore qu'il ne reste plus beaucoup de temps à cette phase pilote. D'un côté, l'on estime que l'administration ne facilite pas l'évolution du travail, l'indisponibilité des enfants devrait aussi être signalée aux formateurs afin d'éviter à ces derniers des déplacements inutiles. Chez les administrateurs du COSATHE, le torchon brûle encore plus vivement. Ici, on se plaint de ne pas maîtriser le temps de travail du club qui s'allonge de jour en jour. Outre cet aspect, le relais informationnel est dit ne pas toujours être à l'ordre du jour. Sous l'arbitrage de Judith Nkié l'on s'est accordé que pour les quelques jours qui restent à cette phase, et pour une facilitation du travail entre toutes les parties, un programme d'activités sera déposé au COSATHE le plus tôt possible, ce qui permettra à l'administration du collège de mettre les enfants à la disposition des formateurs.
Après deux heures d'attente, on peut enfin prendre la route du tournage. Il est à préciser qu'il est 16h lorsque s'achève ce point et il est totalement impossible de réaliser tous les films. Pour ce jour, seuls deux films pourront finalement être tournés: la scolarisation de la jeune fille, les problèmes d'électricité à Mva'a. Le départ est fait sous l'oeil vigilant de Babel, coordinateur Irondel du projet.
Partie pour s'enquérir des raisons pour lesquelles les cinq jeunes filles de la famille Nkolmebé ne sont pas scolarisées, l'équipe dirigée par Marie Noël sera confrontée à ce que l'on a nommé "le drame de la famille Nkolmebé à Mva'a". Pourtant, il faut remplir le contrat de tournage et toute l'équipe est à pied d'oeuvre pour y arriver. Ici, la script transcrit ce qui est dit en langue locale. Aucun écart n'est permis ici.
Heureusement que la réalisatrice est là pour mettre le train sur les rails. Il faut veiller sur tout afin qu'aucun détail ne soit oublié.
D'un autre côté, c'est le groupe dirigé par N. M s'active à collecter toutes les informations relatives au manque d'électricité dans la communauté de Mva'a. Et pour cela, ils ne pouvait pas trouver mieux pour leur en édifier. Le réprésentant du Chef de Mva'a I répond avec doigté aux questions à lui posées par les jeunes enquêteurs.